Arrêts de travail : ce qui change au 1er septembre 2026, et ce que cela signifie pour les patients atteints de cancer

À partir du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail sera davantage encadrée. Mais les patients souffrant de pathologies graves, notamment les cancers, pourront bénéficier d’une durée plus longue lorsque leur état de santé le justifie. En principe, un médecin pourra prescrire un arrêt de 31 jours maximum lors de la première prescription, puis 62 jours en cas de prolongation.
Cette règle prévoit toutefois des exceptions pour les situations médicales nécessitant un arrêt plus long, notamment en cas de cancer ou après une chirurgie lourde. Le médecin pourra alors dépasser ces durées s’il estime que l’état du patient le nécessite, à condition de justifier médicalement cette durée.
Il n’existe donc pas de durée maximale spécifique au cancer : l’arrêt doit être adapté à la situation de chaque patient.
Le médecin reste ainsi au cœur de la décision, avec la possibilité de s’appuyer sur les recommandations de la Haute Autorité de santé lorsqu’elles existent (article L. 162-4-1 du Code de la sécurité sociale, en vigueur au 1er septembre 2026)